Ce qui manque à l’iPhone 4S


Apple n’a peut être pas surpris tout le monde lors de sa dernière keynote du 4 octobre 2011, mais elle en a déçu un grand nombre, surtout les fanboys j’imagine :)

En effet, au lieu de présenter un nouvel iPhone, nous avons eu droit à un upgrade de l’iPhone 4. A se demander ce qu’ils auraient bien pu faire pendant ces 16 mois qui séparent la sortie de l’iPhone 4 et celle de l’iPhone 4S …
Je me demande aussi si cet iPhone 4S fera aussi bien que son grand frère l’iPhone 4 en nombre de vente ?

Bref, on va faire avec. Donc moi, je ne vais pas vous raconter ce que possède l’iPhone 4S comme fonctions, plusieurs blogueurs et médias l’ont déjà fait (encore une fois Google est ton poto ;)). Ce que je vais faire c’est vous dire ce que l’iPhone 4S aurait pu avoir, mais n’a pas.

La forme

On commence avec le design puisqu’il reprend exactement les mêmes traits que l’iPhone 4. C’est vrai que ce n’est qu’un upgrade, mais 16 mois quand même ! On n’attend pas plus d’un an pour sortir exactement la même chose esthétiquement parlant. Donc voila, un nouveau design aurait été le bienvenu.

Le contact

La technologie s’améliore rapidement, et devrait se propager tout aussi rapidement. Je veux parler ici du NFC, utile surtout pour le règlement des achats par proximité. Google a franchi le pas en proposant son Google Wallet, on se demande pourquoi Apple n’a pas fait de même ? L’iPhone 4S n’est pas NFC-ready.

L’intégration

Non, je ne veux pas relancer le stupide débat autour de l’identité nationale. Je veux parler ici de la rumeur concernant l’intégration de Facebook dans l’iOS à l’instar de celle de Twitter. Finalement Facebook ne sera pas intégré (pour l’instant ?) à l’iOS 5.

La connexion

Les spéculations ont fusées concernant la prétendue compatibilité du prochain iPhone avec les réseau de 4e génération ou encore LTE Advanced et ainsi avoir des débits de connexion plus rapide. En fin de compte l’iPhone 4S ne sera pas compatible avec la 4G.

Voilà ce que j’ai pu énumérer comme principales fonctions manquantes à l’appel. Certaines ou la totalité de ces fonctions seront surement disponibles avec l’iPhone 5. Mais il faudra encore attendre une année de plus.

Ceux qui s’attendaient à un iPhone 5 hier ont été déçus, et cette déception a été traduite par une chute de valeur fulgurante à la bourse. En effet, au début de la keynote, vers 19h50 heure française, l’action AAPL d’Apple valait $373, à 21h08 (30 minutes après la fin de la keynote) elle n’en valait plus que $355 ! Tim Cook n’a pas su convaincre les investisseurs …
Elle a tout de même grimpé par la suite pour clore à $372.

Et si vous voulez voir en avant première, Tim Cook se preparer avant la keynote pour annoncer l’iPhone 4S, suivez le lien ;)

Je suis tombé dernièrement sur un service bien particulier, Elveos. Ce service propose de mettre en relation des développeurs et des utilisateurs de logiciels libres dans le but d’améliorer ces logiciels tout en finançant les développeurs.

Le principe est simple :

  1. Un utilisateur fait une demande qui décrit le besoin.
  2. Tous ceux qui sont intéressée par la réalisation de cette demande peuvent participer financièrement avec le montant de leur choix.
  3. de l’autre côté, des développeurs peuvent faire des offres de développement pour cette demande. Ils indiquent un ensemble d’informations regroupant le prix, la date de sortie, etc.
  4. Les demandeurs et les contributeurs peuvent donc voter pour les offres qu’ils préfèrent, en fonction des informations entrées par les développeurs ou même en fonction de la confiance qu’ils accordent à ce développeur (basée sur ses réalisations précédentes par exemple).
  5. Une fois que l’argent est disponible, le développeur peut se mettre au boulot.
  6. Lorsque la phase de réalisation est aboutie, les contributeurs déterminent la qualité du développement. Selon les résultats, le développeur est payé ou bien doit corriger les bugs signalés.

Au final Linkeos (la société qui gère Elveos.org) prennent une commission de 10% sur les contributions.

Personnellement je trouve que le concept est une super idée, et la vidéo de présentation qui va avec est très bien réalisée elle aussi.

Une nouvelle biographie de Mark Zuckerberg

Mais c’est ce qu’il est devenu célèbre le pti ricain !! :)

En effet, c’est une nouvelle biographie qui fait son apparition, une biographie autorisée d’ailleurs, et la date de sortie est prévue pour demain, le 5 octobre 2011.

La révolution Facebook, une oeuvre de David Kirkpatrick, reviens donc sur la création de Facebook et sa rapide croissance. Le livre contient plusieurs témoignages de proches de Mark, un entretien avec Mark lui-même, ainsi qu’une quinzaine de photos illustrant cette success story.

Bon, comme je ne l’ai pas encore lu je ne peux pas vous donner d’avis concret sur le livre, si ce n’est qu’il parait prometteur et très documenté sur l’histoire de Facebook.

Avis aux amateurs de biographie (que je suis), un livre à ne pas rater !


Vendu à 20 €

Bureaux de Google vs Bureaux de Facebook (photos)

En plus de la rémunération, l’espace de travail est un facteur non-négligeable pour la motivation et l’optimisation de la productivité des employés.

C’est pour cela que les grandes boites portent leur attention sur la décoration de leurs locaux ainsi que sur des services offerts à leurs employés.

Voici donc des photos prises sur les locaux de Facebook et de Google, et à vous de choisir lequel vous plait le plus :)

Ps: Notez la présence de vélos à l’intérieur des bureaux chez les deux entreprises :)

Facebook


















Google
















Alors, verdict ?

Alternatives open-source à Dropbox

Vous devriez surement connaitre dropbox, le service de stockage de fichiers sur le cloud. Très pratique, cependant des questions sur la confidentialité existent quand même, et d’autres ici. Un grand nombre d’utilisateurs (dont je fais partie) lui préfèrent donc des solutions open-source, les installer eux-mêmes et pouvoir ainsi contrôler leurs données.

Voici donc un ensemble d’alternatives open-source à Dropbox que vous pourrez utiliser en toute tranquillité (ou pas). Je ne fais pas de descriptifs détaillés, les logiciels ont presque les mêmes fonctionnalités, et plusieurs autres amis blogueurs ont longuement parlé de chacun d’entre eux. Donc pour les descriptions, Google est ton poto ;)

SparkleShare

Sans doute le plus connu, et peut être le plus efficace, SparkleShare est simple, leger, sécurisé et vous permettra de paramétrer vos propres serveurs et ainsi garder la main sur vos données. Disponible sur Linux et Mac (les versions Windows, Android et iOs sont prévues).
Site officiel de SparkleShare

ownCloud

Une autre alternative prometteuse, mais les fonctionnalités sont encore un peu limité (peut être du a sa relative jeunesse). Mais l’essentiel est deja là est c’est suffisant pour une utilisation simple. Utilise Apache, Php et MySql, donc disponible sur Linux, Windows et Mac.
Site officiel de ownCloud

iFolder

Surement le plus ancien vu qu’il est sorti en juin 2001, il est développé par Novell et disponible sur Linux, Windows et Mac.
Site officiel de iFolder

Syncany

Une autre alternative, pas encore finalisée, mais les captures d’écrans et les fonctionnalités sur papiers sont très prometteuses, et si Syncany arrive à terme, il y a fort a parier qu’il devienne la référence des Free Dropbox-like ! La première version sera disponible sur Linux, les portages à Windows et Mac suivront.
Site officiel de Syncany

C’étaient les 4 les plus populaires, mais il n’y a pas qu’eux, il en existent d’autres un peu moins connus certes mais qui s’acquittent des mêmes tâches plus ou moins bien. On peut citer Acid Rain (Linux, Windows, Mac), QtdTools (Linux et Windows), ou encore IQBox (Windows).

Personnellement je penche du coté de SparkleShare, en attendant Syncany et voir ce que ça donne.

Voila c’est fini, cette liste peut vous être utile si vous voulez passer au cloud sans engraisser les multinationales et autres entreprises privées avec vos données confidentielles. Peut être que je ferai un tutoriel d’installation et d’utilisation d’un de ces logiciels un de ces jours.

Amazon a réussi a faire son buzz ces deux derniers jours en annonçant et en vantant les mérites du premier navigateur cloud. Amazon Silk, la navigateur du Kindle Fire, serait capable de profiter de la puissance du Cloud pour améliorer la navigation web des utilisateurs en anticipant leurs prochaines visites et pré-charger la page qui sera ouverte.

Un pas en avant pour la rapidité de navigation … mais 10 en arrière pour tout ce que ça implique !

En effet, pour pouvoir anticiper vos click sur le web, Amazon Silk analysera votre historique, vos tendances, vos préférences, vos goûts, vos comportements, etc …
C’est ce qu’affirme Stephen Shankland sur Cnet (en), lorsque vous acceptez les conditions d’utilisation, vous permettez à Amazon de «récolter et enregistrer toute information que vous nous transmettez via notre site-web ou tout autre moyen. Puis nous utilisons ces informations pour différents buts comme répondre à vos requêtes, personnaliser vos futurs shopping, améliorer nos magasins, et communiquer avec vous.»

Chris Espinoza rajoute une couche en expliquant sur son blog (en) que «Amazon recoltera et controlera chaque transaction commise par un utilisateur de Fire. Chaque page qu’ils visiteront, chaque lien qu’ils suivront, chaque click qu’ils feront, chaque publicité qu’ils regarderont passeront par l’intermédiaire d’une des plus grosse ferme de serveurs de la planète.»

Ainsi, chaque click que vous faites, chaque formulaire que vous remplissez, chaque adresse que vous visitez, seront transmis à Amazon et enregistrés sur leurs serveurs. De quoi avoir froid dans le dos …

Il ne reste plus aux utilisateurs de Silk que de choisir entre vitesse de chargement et confidentialité. Silk, allié ou traître ?

L’Hadopi a déposé son bilan récemment, et c’est le sujet de discussion à l’emission RTL Soir du 29 septembre 2011 à laquelle a été invité Jeremie Zimmermann, porte parole de la Quadrature du net. Il y explique l’inutilité du programme d’Hadopi, sa nocivité vu qu’il a crée un marché parallèle utilisant les oeuvres artistiques pour se faire de la tune, que ces marchés parallèles nuisent le réseau internet en centralisant les connexions au lieu de profiter du partage de ressources comme avec le P2P, et qu’au final
même si les gens partagent leurs musiques ou leurs films avec leurs amis, ça ne les empeche pas d’aller au ciné ou d’acheter des disques. Jeremie a bien expliqué la chose et s’est bien défendu, bravo !

Vous pouvez soit écouter l’emission complète ou seulement l’intervention de Jeremie ci dessous :

Télécharger l’intervention de Jeremie.