kontest

Les fondateurs de Krash Studio, Sylvain Weber et Jacinthe Busson m’ont gentiment accueilli dans leur bureau afin de leur poser quelques questions concernant la startup, leur produit phare, Kontest, et l’esprit de l’entrepreneuriat.

Kontest est «une plate-forme automatisée pour créer et gérer des jeux-concours sur Facebook, Web et Mobile», fondée en 2010 par Sylvain et Jacinthe. Ils revendiquent plusieurs milliers d’utilisateurs et des clients de grands noms tels que Intel, Universal Music, nVidia, France Television ou encore … Korben :)

Le bureau est très sympa, l’équipe encore plus, et on y sent un petite odeur d’ambiance à la Google :)
Bref, une startup à suivre de près.

Yann Casanova - Fidall

Avez vous déjà oublié, en faisant vos courses, d’apporter votre carte de fidélité avec vous ? Vous faites vos courses dans plusieurs magasins et chacun vous offre une carte, et vous vous retrouvez donc à trimbaler avec vous 36 cartes de fidélité tous les jours ? Vous cherchez une solution simple et si possible high-tech ? Alors Fidall est fait pour vous !
En effet, cette application mobile permet de dématérialiser vos cartes de fidélité et ainsi les avoir toujours sur vous sans risque de les oublier ou les perdre.

Disponible pour iPhone et pour Android, Fidall permet concrètement :
– d’enregistrer toutes les cartes de fidélité dans votre mobile,
– retrouver sur un plan les enseignes dont on possède une carte,
– consulter le solde de point/miles de plusieurs cartes,
– adhérer automatiquement à de nouvelles cartes de fidélité, d’un clic, sans avoir à remplir le sempiternel formulaire papier ni à attendre la carte plastique,
– recevoir des Bons Plans (mCoupons) correspondant exclusivement aux cartes de fidélité possédées (pas question de spammer avec des milliers d’offres sur seul critère de géolocalisation).

J’ai donc eu l’occasion de poser mes question à Yann Casanova, fondateur et directeur de Fidall, qui a gentiment accepté de me répondre. Voici donc l’interview, et n’oubliez pas d’installer Fidall ;)

Vos cartes

1- Peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Yann Casanova et je suis le fondateur de Fidall. Diplômé de l’ISG, j’ai 39 ans et une bonne douzaine d’années d’expérience Marketing au sens large.

2- Comment as-tu eu l’idée de réaliser Fidall ?

C’est en étant régulièrement confronté au problème de ne jamais avoir sur moi la bonne carte de fidélité au moment de passer en caisse que j’ai commencé à me dire qu’il y avait peut etre quelque chose à faire au niveau du mobile. Ayant ensuite du repartir plusieurs fois avec un formulaire papier d’adhésion à la carte de fidélité Nicolas avant de le remplir enfin, j’ai eu la conviction que les programmes de fidélité devaient pouvoir être dématérialisés. C’est ainsi que Fidall à été lancée dès Juillet 2010 dans l’app Store et qu’elle est toujours depuis la seule appli à couvrir toute la chaine de dématérialisation des cartes de fidélité.

3- Quelles sont les problèmes que propose de résoudre Fidall et quels sont ses avantages ?

Fidall tente de résoudre plusieurs problèmes :
Tout d’abord de ne pas toujours avoir sa carte de fidélité sur soi en permettant d’enregistrer toutes ses cartes dans son mobile
Ensuite Fidall évite à ses utilisateur d’avoir à remplir toujours le même formulaire pour adhérer à de nouvelles cartes : D’un clic, ils peuvent recevoir une nouvelle carte de fidélité dans leur mobile, en quelques secondes.
Fdiall permet aussi de connaitre son solde de points ou Miles de nombreuses cartes en temps réél, depuis une interface unique, et de retrouver les points de ventes à proximité de soi sur un plan.
Enfin, Fidall permet de recevoir directement dans son mobile des offres promotionnelles, bons plans ou mCoupons, correspondant uniquement à ses cartes de fidélité.
Comme tu peux le constater, Fidall va bien au delà du simple enregistrement de ses cartes, en proposant tout un tas de services connexes, liés à la carte

4- Pourquoi avoir choisi ce nom ? Fidall ?

C’est la contraction assez simple de fidélité et du mot anglais « all« . Nous souhaitions un nom court, assez compréhensible.

6- L’état du projet ? Où en êtes vous ?

Fidall est plus qu’un projet puisque nous avons bientôt 1 an et demi d’existence : Notre appli a été depuis téléchargée par 500.000 personnes, qui ont enregistré 3 Millions de cartes. Enfin, nous allons prochainement proposer de nouvelles cartes à l’adhésion, et de plus en plus d’enseignes font appel à nous pour diffuser des Bons Plans auprès de leur clients.

Geolocalisation

7- Tes projets pour le futur ?

Nous souhaitons continuer de maintenir notre avance en proposant encore plus de nouveaux services à nos utilisateurs ainsi que multiplier les accords de partenariat avec les enseignes.

8- Quels seraient les conseils que tu donnerai aux jeunes entrepreneurs, ou à ceux qui désireraient l’être ?

Difficile de donner des conseils précis, si ce n’est de tout mettre en oeuvre pour faire aboutir ses projets ou ses idées. A partir du moment ou l’on est persuadé d’avoir un produit ou un service qui répond à un vrai besoin, il faut aller vite dans son développement et sa sortie sur le marché. Enfin, être toujours à l’écoute de ses utilisateurs/clients : Fidall a une communauté très active d’utilisateurs qui nous font régulièrement part de leurs feedbacks et surtout parlent beaucoup de nous auprès de leurs amis. Le bouche-à-oreille est un élément crucial pour une startup qui n’a pas forcément de très grands moyens.

Merci Yann

Logo Fidall

Site de FidallFidall pour iPhoneFidall pour Android

HP Slate 2 : La revanche du combattant !

Après les derniers rebondissements de l’entreprise concernant sa décision de quitter ou non le marché du pc, et après son flop de la tablette Touchpad, Hewlett-Packard revient à nouveau sur le devant de la scène en présentant sa Slate 2, une tablette avec Windows 7 comme OS.

Le device est composé d’un écran multi-touch LCD de 8.9 pouces, d’une définition de 1024×600 pixels, d’une caméra de 3 MP et d’une autre frontale VGA, d’un processeur Intel Atom Z670 (simple coeur) cadencé à 1.5 GHz, 2Go de RAM DDR2 et d’un SSD de 32 GB. Finalement, son autonomie atteint les 6 heures et communique bien entendu en USB, WiFi, Bluetooth et 3G.

Côté software, la tablette tourne sous Windows 7 32 bit, et intègre Computrace Pro qui permet de localiser les appareils perdus et d’effacer toutes les données à distances.

Disponible courant novembre aux USA au doux prix de $699, cette tablette se veut la concurrente directe de Dell Latitude ST qui est légèrement plus grande (25.7 cm contre 22.6 pour hp) et plus chère aussi ($730).

Par contre à l’époque de Windows 8 et de son interface metro, il est étrange que HP ne se contente que d’un Windows 7. Si l’on ajoute à cela son prix relativement élevé, on se demande s’ils réussiront à convaincre du monde.

Google Maps devient payant

Oui, c’est la mauvaise nouvelle du jour pour les développeurs. Des limites ont été annoncés hier dans la soirée concernant l’usage de l’API de Google Maps par les applications : Pouvoir charger gratuitement seulement jusqu’à 25.000 cartes par jour, ou 2500 cartes stylisées par jour.

Pour ceux qui dépassent les limites, Google propose ces trois choix :
– Diminuer leur usage de l’API
– Payer un surplus entre 4 et 10 dollars par millier de cartes chargées (détails)
– Acheter une licence Google Maps Premier

J’en rajouterai un quatrième :
Il est temps de laisser tomber Google Maps et de passer à un solution gratuite, libre, et collaborative : OpenStreetMap, le wikipédia de la cartographie !

En tout cas cela prouve encore une fois que pour une société, baser le modèle économique entièrement sur la publicité n’est pas efficace à long terme.

Bon, pas vraiment Microsoft Firefox, mais plutôt une version de Firefox qui met Bing sur le devant de la scène. Cette version de Firefox propose Bing comme moteur de recherche par défaut (pour la barre de recherche mais aussi pour l’AwesomeBar) et comme page d’accueil. Elle est par ailleurs hébergée sur des serveurs de Microsoft.

Un ptit Whois sur l’adresse firefoxwithbing.com nous donne ceci :

Cette annonce a lieu un mois avant la fin du contrat entre Mozilla et Google qui permet au moteur de recherche de Mountain View d’être mis en avant pas le navigateur open source. Un contrat qui peut ne pas être reconduit indéfiniment suite à la montée fulgurante de Chrome le navigateur de Google. Ce contrat rapporterait plus de 100 millions de dollars par an à Mozilla, soit plus de 80% de ses revenus, et on peut imaginer que sa rupture serait une catastrophe pour la fondation qui s’occupe du petit panda roux. D’où, peut être un nouvel accord avec Microsoft cette fois-ci qui permettrait de diminuer la dépendance de Mozilla vis-à-vis de Google tout en augmentant les parts de marché de Bing et sortir Google de son quasi-monopole.

Affaire à suivre …

Microsoft a annoncé jeudi dernier, 13 octobre 2011, avoir finalisé l’achat du leader de la communication instantanée sur internet, Skype. Cet acquisition a été annoncé en mai pour finalement aboutir hier soir. Microsoft a du débourser en tout 8.5 milliards de dollars, soit 50 Boeing 787 …

Pour l’occasion, Microsoft a crée une nouvelle division « Skype » en son sein, et ce sera Tony Bates, l’ancien CEO de skype qui sera à la tête de cette division. Il annonce d’ailleurs « En mettant ensemble le meilleur de Microsoft et le meilleur de Skype, nous nous engageons à permettre aux utilisateurs du monde entier de pouvoir communiquer entre eux de plusieurs façons. Ensemble nous serons capable d’atteindre l’objectif du 1 milliards d’utilisateurs par jour. »

A ce sujet, Microsoft exprime sa volonté d’intégrer Skype à plusieurs de ses produits.

Le CEO de Microsoft Steve Ballmer, enthousiaste, déclare : « Skype est un produit extraordinaire, et une marque aimée par des centaines de millions de personnes de part le monde. Nous travaillerons désormais avec les équipes de Skype dans le but de convaincre encore plus de gens de se connecter avec leurs amis, leur famille ou leurs collègues, n’importe où à n’importe quelle heure. »

Reste à savoir maintenant si cette acquisition sera rentable pour Microsoft, quelles seront ces « plusieurs façons de communiquer », et est-ce que les utilisateurs se familiariseront avec elles.

Ce qui manque à l’iPhone 4S


Apple n’a peut être pas surpris tout le monde lors de sa dernière keynote du 4 octobre 2011, mais elle en a déçu un grand nombre, surtout les fanboys j’imagine :)

En effet, au lieu de présenter un nouvel iPhone, nous avons eu droit à un upgrade de l’iPhone 4. A se demander ce qu’ils auraient bien pu faire pendant ces 16 mois qui séparent la sortie de l’iPhone 4 et celle de l’iPhone 4S …
Je me demande aussi si cet iPhone 4S fera aussi bien que son grand frère l’iPhone 4 en nombre de vente ?

Bref, on va faire avec. Donc moi, je ne vais pas vous raconter ce que possède l’iPhone 4S comme fonctions, plusieurs blogueurs et médias l’ont déjà fait (encore une fois Google est ton poto ;)). Ce que je vais faire c’est vous dire ce que l’iPhone 4S aurait pu avoir, mais n’a pas.

La forme

On commence avec le design puisqu’il reprend exactement les mêmes traits que l’iPhone 4. C’est vrai que ce n’est qu’un upgrade, mais 16 mois quand même ! On n’attend pas plus d’un an pour sortir exactement la même chose esthétiquement parlant. Donc voila, un nouveau design aurait été le bienvenu.

Le contact

La technologie s’améliore rapidement, et devrait se propager tout aussi rapidement. Je veux parler ici du NFC, utile surtout pour le règlement des achats par proximité. Google a franchi le pas en proposant son Google Wallet, on se demande pourquoi Apple n’a pas fait de même ? L’iPhone 4S n’est pas NFC-ready.

L’intégration

Non, je ne veux pas relancer le stupide débat autour de l’identité nationale. Je veux parler ici de la rumeur concernant l’intégration de Facebook dans l’iOS à l’instar de celle de Twitter. Finalement Facebook ne sera pas intégré (pour l’instant ?) à l’iOS 5.

La connexion

Les spéculations ont fusées concernant la prétendue compatibilité du prochain iPhone avec les réseau de 4e génération ou encore LTE Advanced et ainsi avoir des débits de connexion plus rapide. En fin de compte l’iPhone 4S ne sera pas compatible avec la 4G.

Voilà ce que j’ai pu énumérer comme principales fonctions manquantes à l’appel. Certaines ou la totalité de ces fonctions seront surement disponibles avec l’iPhone 5. Mais il faudra encore attendre une année de plus.

Ceux qui s’attendaient à un iPhone 5 hier ont été déçus, et cette déception a été traduite par une chute de valeur fulgurante à la bourse. En effet, au début de la keynote, vers 19h50 heure française, l’action AAPL d’Apple valait $373, à 21h08 (30 minutes après la fin de la keynote) elle n’en valait plus que $355 ! Tim Cook n’a pas su convaincre les investisseurs …
Elle a tout de même grimpé par la suite pour clore à $372.

Et si vous voulez voir en avant première, Tim Cook se preparer avant la keynote pour annoncer l’iPhone 4S, suivez le lien ;)